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samedi 20 janvier 2018

Aux Etat-Unis, la première année de Donald Trump s’achève sur un « shutdown »: Les administrations fédérales vont être fermées après l’échec, vendredi soir au Sénat, d’un vote sur le financement temporaire de l’Etat

Donald Trump avait prévu de quitter Washington vendredi pour pouvoir célébrer le lendemain le premier anniversaire de son arrivée à la Maison Blanche en Floride, samedi 20 janvier, dans sa résidence luxueuse de Mar-a-Lago. Un « dîner de la victoire Trump », occasion d’une levée de fonds de campagne pour 2020, était au programme. Une impasse au Congrès l’a empêché de quitter la capitale fédérale. A minuit, le président n’a pu que méditer sur le présent encombrant délivré par le Sénat : un shutdown (« fermeture ») du gouvernement fédéral.

Il se traduira à partir de lundi par la mise au chômage technique sans salaire de plus de 850 000 employés fédéraux considérés comme « non essentiels » au fonctionnement de l’administration. Les activités de nombreuses agences fédérales, comme les services fiscaux, ceux des parcs nationaux, ou la délivrance de passeports, seront réduites. En revanche, les services de sécurité seront relativement épargnés. Les militaires américains poursuivront leurs opérations mais sans toucher leur solde.

« Losers » de démocrates

Le Parti républicain, dont la majorité ne tient qu’à un siège au Sénat, n’a pu en effet obtenir la majorité qualifiée nécessaires (60 voix) pour l’adoption d’une rallonge budgétaire d’un mois déjà votée par la Chambre des représentants. Et ceci, faute d’un accord global sur un projet de budget pour l’année fiscale en cours, repoussé depuis septembre. Seuls quatre démocrates exposés à des réélections difficiles cet automne dans des Etats remportés par Donald Trump en 2016 ont voté en faveur du texte. Mais un nombre identique de républicains, hostiles à une troisième rallonge, s’y est en revanche opposé.

La majorité des démocrates exigeaient en échange des voix nécessaires l’ajout d’un statut définitif pour les sans-papiers arrivés enfants aux Etats-Unis et privés en septembre de la protection décrétée par l’administration de Barack Obama. L’expiration de cette mesure va survenir au début du mois de mars.

La porte-parole du président, Sarah Sanders, a rapidement rejeté la responsabilité de cet échec retentissant sur les démocrates. Dans un communiqué au ton virulent, elle s’en est prise aux sénateurs de l’opposition, baptisant l’impasse du nom du chef de la minorité démocrate, Chuck Schumer (New York). Mme Sanders les a accusé de « prendre en otage » les citoyens américains en raison « d’exigences inconsidérées » concernant des « immigrants illégaux ». Elle a assuré que la Maison Blanche ne rouvrirait les négociations sur ces sans-papiers, également connus sous le nom de « Dreamers », qu’une fois que « les démocrates », qualifiés de « losers », « auront commencé à payer nos forces armées et le personnel de secours ».

Le président a lui-même réagi samedi matin à l’aube en accusant l’opposition démocrate de faire passer « les immigrants illégaux » avant l’armée ou la sécurité des frontières. Les démocrates « auraient pu facilement conclure un accord mais ils ont préféré jouer la carte du “shutdown” » à la place, a tweeté le président américain.

Les arguments du camp Trump ont de bonnes chances de porter au sein du camp républicain, mais ils visent aussi à occulter plusieurs faits embarrassants. Aucun président n’a été auparavant mis en difficulté de cette manière en contrôlant les deux chambres du Congrès. Il souligne par ailleurs les limites des capacités de négociateur dont se targue souvent Donald Trump. Alors simple citoyen, il avait assuré lors du dernier shutdown, en 2013, que sa responsabilité devait reposer sur le président, qui était alors le démocrate Barack Obama. En mai 2017, sur son compte Twitter, le président avait enfin vanté les vertus d’« un bon shutdown » pour « mettre de l’ordre dans ce bazar », la mission qu’il jurait d’accomplir.

Au Sénat, Chuck Schumer a d’ailleurs repris cet argument en évoquant à de nombreuses reprises un « Trump shutdown » découlant selon lui du chaos qui prévaut au sein de l’administration. « Même quand le président semble approuver les grandes lignes d’un accord, il ne demande pas à son parti au Congrès de l’accepter », a-t-il assuré.

Signaux contradictoires

Le chef de la minorité démocrate a eu beau jeu de rappeler les propos du président, le 9 janvier, incitant les élus du Congrès à s’entendre sur une « loi d’amour » à propos des « Dreamers ». Deux jours plus tard, le président avait repoussé avec virulence le compromis auquel étaient parvenus des élus des deux camps au Sénat.

La polémique qui a enflé des jours durant à la suite de termes injurieux prêtés ce jour-là à Donald Trump à propos de certains Etats africains – qualifiés de « pays de merde », termes que la Maison Blanche n’avait initialement pas démentis – a contribué à une crise de confiance à l’orgine du blocage de vendredi. Au cours des heures précédentes, même certains républicains ont déploré ouvertement les signaux contradictoires émis par la Maison Blanche sur l’immigration. Un ultime tête-à-tête entre M. Trump et M. Schumer, vendredi en milieu de journée, n’a pas permis la moindre percée.

Des sondages publiés par le Washington Post et la chaîne d’information CNN ont montré qu’une majorité de personnes interrogées incriminaient jusqu’à présent plutôt le Parti républicain et le président pour un éventuel blocage, sans épargner totalement les démocrates. L’enquête de CNN montre que si une écrasante majorité de personnes interrogées (82 %) souhaite une solution pérenne pour les « Dreamers », elle n’en juge pas moins (à 56 % contre 34 %) que la priorité doit être accordée à la continuité de l’Etat, un souci potentiel pour la stratégie de Chuck Schumer.

En campant sur une ligne intransigeante, la Maison Blanche fait le pari qu’un désaveu des démocrates dans l’opinion les contraindra à reculer. Un pari compliqué par la mauvaise image du président auprès d’une majorité d’Américains. D’autant que si le blocage s’installe dans la durée, il risque de n’épargner in fine aucun de ses protagonistes.

Source:
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/01/20/au-etat-unis-la-premiere-annee-de-donald-trump-s-acheve-sur-un-shutdown_5244496_3222.html#6pkli0AkGdYESWQk.99

Une étude de la NASA de 2015 confirme que les gains de glace en Antarctique sont supérieurs aux pertes, ce qui remet en question les conclusions d'autres études, notamment celles émises dans le rapport de 2013 du GIEC


D'après le document, la calotte glaciaire antarctique a gagné 112 milliards de tonnes de glace par an entre 1992 et 2001 (principalement dans l'est), et 82 milliards de tonnes par an entre 2003 et 2008. Ces chiffres vont à l'encontre des observations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui affirmait en 2013 que l'Antarctique avait perdu pas moins de 147 milliards de tonnes de glace entre 2002 et 2011.

Source:

mercredi 17 janvier 2018

Comment les Suédois se préparent à la guerre

Il règne comme une ambiance de Guerre Froide dans les pays du nord. Le gouvernement suédois, qui vient de rétablir le service militaire obligatoire en mars dernier, s'applique à informer la population sur le comportement à avoir en cas de conflit. Les 4,7 millions de Suédois recevront bientôt un prospectus intitulé "Si une crise ou une guerre vient", et qui donne des conseils pratiques à appliquer dans ce cas, rapporte le journal britannique Daily Mail. Parmi les cas évoqués, la brochure détaille le comportement à avoir en cas de cyberattaque, d'attentat ou de guerre conventionnelle. Trouver de la nourriture, de l'eau ou des moyens de se chauffer seraient autant d'aspects développés dans le livret. Ce dépliant serait une version actualisée de l'exemplaire du même nom qui avait été distribué pour la première fois pendant la Seconde Guerre mondiale, décrit le Daily Mail.

Dans le même objectif de révision de la politique de défense du pays, le budget des armées aurait été revu à la hausse, est-il expliqué sur le site de défense et de sécurité Opex360. Interrogée par le Daily Mail, Christina Andersson, responsable du projet à l'agence gouvernementale suédoise de prévoyance civile, explique que ce dispositif résulte de "la situation sécuritaire actuelle" dans la région. En cause : la multiplication des opérations militaires de la Russie dans les pays du nord de l'Europe, les pays baltes, la Pologne, la Norvège, la Finlande et la Suède.

La menace russe

Si la Suède se sent menacée, c'est parce que son voisin russe multiplie, depuis 2014 et l'annexion de la Crimée, les manoeuvres militaires et les interventions dans l'espace aérien et sous-marin suédois. La menace est telle que les partis d'oppositions auraient demandé au gouvernement de rejoindre l'OTAN, dont la Suède - pays neutre comme la Finlande - ne fait pas partie, explique le site des Échos. "Toute la société se doit d'être préparée pour un conflit, pas uniquement les militaires. Nous n'avons pas utilisé les mots tels que défense totale ou alerte maximale depuis au moins 25 à 30 ans, ce qui a abaissé le niveau de connaissance de la population", détaille Christina Andersson dans les colonnes du Financial Times, comme le rapportent Les Échos.

Depuis plusieurs années, la Suède a par ailleurs multiplié les entraînements et augmenté ses effectifs militaires. Des troupes ont par exemple été déployées de façon permanente sur l'île de Gotland, le point le plus à l'est de la Suède, détaillent Les Échos, et le gouvernement a organisé le plus important entraînement militaire depuis 23 ans, l'année dernière.

Source:

mardi 16 janvier 2018

Un météorite a explosé au-dessus du Michigan et de quelques autres États

À 28 secondes.


Les gens rapportent, en direct sur un réseau de nouvelles de Détroit, des bruits forts, des maisons secouées et une forte lumière.



Sur la route:

http://www.fox19.com/story/37270673/residents-reporting-loud-booms-rumbling-houses-flashing-lights-in-colerain-twp

TVA: L'armée préparée sérieusement à une possible guerre avec la Corée du Nord

* Je suis bien consciente que je publie en rafale des articles provenant des médias de masse et que si fausse propagande il y a dans la majorité d'entre eux, j'y contribue. Dans ce vaste monde de l'information tout peut être sujet à la propagande et à la manipulation de l'opinion publique et devant cette possibilité, aucun réseau de nouvelles qui tente de discerner le vrai du faux ne fait le poids et devient carrément inutile. Mais je continue de croire que tout ne peut pas être soumis au contrôle de l'Homme et que ceux et celles qui veillent et qui ne dorment pas arrivent à saisir ce qu'il y a à saisir.

L'armée américaine se prépare «très sérieusement» à une possible guerre avec la Corée du Nord, a indiqué mardi un élu républicain, tout en espérant que ces préparatifs ne soient pas mis en pratique.

«L'administration examine très sérieusement les options militaires qui pourraient entrer en jeu en ce qui concerne la Corée du Nord», a déclaré à quelques journalistes Mac Thornberry, qui préside la commission des forces armées de la Chambre des représentants.

«Les entraînements sont très sérieux», a-t-il ajouté. «Les militaires ont des préparatifs en cours et j'espère qu'ils ne seront pas nécessaires».

Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a insisté à plusieurs reprises sur le fait que les efforts en vue de régler la crise nord-coréenne devaient être avant tout diplomatiques, tout en ajoutant que le Pentagone devait toujours se préparer à toute éventualité.

Les tensions avec Pyongyang se sont aggravées après la multiplication l'an dernier des tirs de missiles balistiques nord-coréens capables de porter une ogive nucléaire et d'atteindre le sol américain. Elles se sont adoucies avec les discussions amorcées il y a une semaine entre Séoul et Pyongyang.

Signe que les tensions restent élevées, une fausse alerte a provoqué la panique samedi dans l'archipel d'Hawaï, lorsque les habitants ont reçu un message les avertissant que le territoire était visé par un missile balistique et les enjoignant de se mettre à l'abri.

Les États-Unis et leurs alliés étaient réunis mardi à Vancouver pour tenter de durcir les sanctions contre Pyongyang, une réunion sans la Chine ni la Russie que Pékin et Moscou ont d'ores et déjà remise en cause.

Source:

Deagel.com, un site d'équipement militaire et d'aviation civile qui semble avoir été créé par un ancien haut responsable à la Défense américaine, prévoit une gigantesque dépopulation d'ici 2025 dans de très nombreux pays du monde, particulièrement aux États-Unis et en Corée du Nord

* Voici des informations qui pourraient préciser qui ou quelle organisation pourrait se trouver derrière le site Deagel.com:

Edwin A. Deagle, Jr., Ph.D. 
- Ancien assistant au Secrétaire à la Défense et Député au Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton
- Directeur, Relations internationales 
Fondation Rockefeller

États-Unis
324 millions de population en 2016
53 millions de population en 2025

Corée du Nord
25 millions de population en 2016
0 en 2025!
Selon les prévisions inscrites dans le tableau, la Corée du Nord n'existe plus en 2025!

Vous pouvez faire cet effroyable exercice pour 180 pays:

Le pape redoute qu'un "accident" déclenche une guerre nucléaire

Le pape François a déclaré ce lundi que le monde était "à la limite" face au risque de guerre nucléaire et a expliqué que la situation le terrifiait.

Le pape argentin s'exprimait dans l'avion qui le conduisait au Chili et au Pérou, au surlendemain d'une alerte au missile -qui s'est avérée sans objet- ayant semé la panique à Hawaï, alors que la Corée du Nord laisse planer la menace d'attaque nucléaire.

Interrogé sur cette menace à la suite des essais nucléaires et balistiques menés par Pyongyang, le pape a déclaré: "Je pense que nous sommes à la limite".

"Il suffirait d'un accident pour tout précipiter"
"J'ai vraiment peur. Il suffirait d'un accident pour tout précipiter", a-t-il déclaré aux journalistes qui l'accompagnent dans l'avion.

Jorge Bergoglio, qui a souvent évoqué les dangers d'une guerre nucléaire, a fait distribuer aux journalistes une petite carte illustrée d'une photo poignante prise en 1945 après l'explosion de la bombe atomique à Nagasaki et montrant un enfant japonais portant sur le dos son petit frère mort.

Au dos de la carte, quatre mots écrits de la main du pape: "Le fruit de la guerre". "Je voulais la réimprimer et la distribuer parce qu'une image comme celle-ci peut toucher plus que mille mots. C'est pourquoi je voulais la partager avec vous", a-t-il expliqué. 

Source:

Le déplacement du champ magnétique terrestre coûtera des centaines de milliers de dollars à l'aéroport Wichita Eisenhower dans le Kansas


Pour la première fois depuis près de 64 ans, les pistes de l'aéroport national Wichita Eisenhower seront renumérotées.

C'est en raison du déplacement lent mais constant des pôles magnétiques de la Terre qui a modifié les compas utilisés par les pilotes pour entrer et sortir du plus grand aéroport commercial de l'État.

Les responsables de l'aéroport ont indiqué cette semaine aux membres du comité consultatif de l'aéroport de Wichita qu'en raison de la variation magnétique, les caps des trois pistes d'Eisenhower ont été décalés de six degrés, ce qui a incité l'aéroport à planifier de repousser ses deux pistes principales.

Depuis que l'aéroport a été construit en 1954, la boussole indique la piste la plus longue, la piste côté ouest, mesurée à environ 10 degrés en direction de l'aéroport depuis le sud et à 190 degrés du nord. C'est pourquoi il est désigné 1L-19R, ou 1 Left-19 Right. En raison du décalage magnétique, cette piste deviendrait 2L-20R.

De même, la piste côté est serait renumérotée en 2R-20L, tandis que la piste à travers, maintenant numérotée 14-32, deviendrait 15-33.

Tous les cinq ans, la Federal Aviation Administration «procède à des évaluations de la variation magnétique et attribue les valeurs à utiliser pour la désignation des pistes», selon un document publié sur son site Internet. Un changement de variation magnétique supérieur à 3 degrés incite la FAA à apporter des modifications aux approches aéroportuaires publiées et à conseiller aux aéroports d'effectuer les changements sur leur propriété.

Au cours des dernières années, un certain nombre d'aéroports à travers le pays ont dû renuméroter leurs pistes, y compris à Oakland, en Californie. Las Vegas; et Tampa, Fla.

Les responsables d'Eisenhower ont déclaré que les changements coûteraient probablement à l'aéroport "des centaines de milliers de dollars".

Ce n'est pas seulement pour la peinture sur les pistes.

"La plupart des coûts physiques seraient la signalisation directionnelle de l'aérodrome", a déclaré Brad Christopher, directeur adjoint des aéroports de l'administration aéroportuaire. «Presque tous ces éléments devraient être remplacés». Il a déclaré que ces grands panneaux éclairés qui se trouvent sur divers points des voies de circulation et des pistes de l'aéroport coûtent cher.

L'aéroport s'attend à payer pour les coûts d'une subvention de la FAA, a déclaré Christopher.

Ce sera probablement en 2019 quand les pistes seront physiquement renumérotées, a-t-il dit. C'est à ce moment-là que l'aéroport prévoit faire des réparations.

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